La Bible

Les Chrétiens

La Vie Quotidienne

N’attends pas 18 ans avant de faire appel à Dieu

Tu connais la musique, si tu préfères écouter mon article tu as l’audio ci dessus !

N’attends pas 18 ans avant de faire appel à Dieu… C’est extrêmement précis comme titre, je sais ! Mais promis ce n’est pas anodin ! Je vais t’expliquer pourquoi. Mais avant sans perdre de temps parlons de grenouilles.

Les Grenouilles

Depuis que je suis petite je connais la fameuse tactique pour faire bouillir les grenouilles. Si tu mets l’animal directement dans une casserole d’eau bouillante, elle va forcément tenter de s’échapper. Mais si tu la mets dans une eau froide elle ne se méfiera pas. Tu pourras alors augmenter la température petit à petit et le temps que la grenouille se rende compte que l’eau bout il sera trop tard pour elle.

Est ce que ça marche vraiment ? Aucune idée je n’ai jamais essayé et n’essaie pas non plus ! C’est mega cruel ! Je ne te raconte ça que pour la métaphore donc on reste gentil avec les batraciens, merci.

Parfois nous sommes la grenouille. On marine dans une eau qui devient de plus en plus chaude mais on reste. Tellement que quand on finit par dire stop les dégâts sont déjà là… Parlons vrai, lecteur et posons nous la question. J’aimerai que tu prennes 2 minutes pour te demander si tu as vécu ce genre d’expérience.

As tu laissé la déprime s’installer et prendre de plus en plus de place ? As tu laissé une relation s’empirer ? T’es tu habitué à un train de vie qui ne t’épanouis pas ? Ou bien as tu regardé ta santé morale, mentale ou physique se dégrader ?

Sens toi libre de me partager ton vécu en commentaire et laisse moi te raconter une autre histoire de grenouille.

Le peuple d’Israël attend 18 ans pour faire appel à Dieu

Désobéissance et 18 ans d’oppression

Cette histoire on la trouve de le livre de Juges dans la Bible. Si tu as lu mon article Quatre rôles bibliques récurrents, tu sais déjà ce qu’est un juge et dans quelles situations ils interviennent. Cette fois ci n’est pas différente : il est écrit que « les Israélites firent encore ce qui déplait à l’Eternel » (Juges 3 v.12).

Généralement quand il est question de « ce qui déplait à l’Eternel » il est question de la désobéissance aux règles divines et l’adoption de croyances étrangères. On est à une période ou le sacrifice est un acte religieux très courant. Et si Israël pratiquait le sacrifice d’animaux (du bétail ou des oiseaux) certaines cultures allaient jusqu’aux sacrifices humains allant jusqu’à sacrifier leurs propres enfants.

D’autres cultures avaient introduit l’acte sexuel dans les rites religieux encourageant la prostitution parfois de trop jeunes enfants (on était adulte à 12 ans chez les Israélites). Dieu ne veut rien de cela pour son peuple et garder ses commandements est un moyen de les en protéger. Oui mais voilà, aussi fort qu’il ne veut pas ça pour ses enfants, il ne supprimera jamais leur liberté de choisir.

Et dans notre histoire de grenouille, le peuple à choisi de désobéir quittant la protection divine et se coupant des bénédictions. En conséquence, un roi voisin, Eglon roi de Moab envahit une partie du pays d’Israël.

Et voici la grenouille : les Israélites, opprimés par les moabites font appel à Dieu 18 ans après avoir été envahit. 18 ans ! C’est très long ! Pourquoi ont ils attendu 18 ans ?

Les Israélites furent pendant 18 ans soumis à Eglon, le roi de Moab.
Les Israélites crièrent à l'Eternel, et l'Eternel fit surgir pour eux un libérateur. C'était Ehud, fils de Guéra, un Benjaminite qui était gaucher. Juges 3 verset 15-15
Juges 3 versets 14-15

Selon moi il y a plusieurs raisons de ne pas faire appel à Dieu dans les difficultés. Je t’en donne quelques unes :

La méthode Achille

Il est temps de régler mes problèmes avec la mythologie greco-romaine. Parce que moi j’aurai aimé qu’Achille s’en sorte après la guerre de Troie. Surtout dans le film de 2004 avec Brad Pitt ! Mais nan ! Au lieu de faire équipe avec ceux qui lui veulent du bien il accepte son destin même si celui ci le mène à la mort. Eh bien je dis : foutaise ! Achille, tu redescends tout de suite et tu acceptes qu’on t’aide. Et c’est pareil pour Hector ! Assez de ce complexe du héros qui préfère sombrer plutôt que de reconnaitre qu’il a besoin d’aide.

Et c’est pareil pour toi et moi lecteur. Parce que bon, Achille et Hector n’ont peut être pas existé, mais toi et moi, on existe bel et bien. Et je sais que c’est une marque de maturité que d’assumer les conséquences de nos erreurs. Mais demander de l’aide c’est aussi reconnaitre qu’on est faillible et rester humble plutôt que se gonfler d’orgueil.

La culpabilité débordante

Disons le tout de suite lecteur, parfois tu ne peux pas rattraper le coup. Et oui, tu es coupable. Mais souvent, au lieu d’accepter le pardon de Dieu nous faisons pénitence. Je t’ai parlé du personnage de Silas du film / livre Da Vinci Code dans mon article Confesser ses péchés. Bon je doute que comme lui tu ailles jusqu’à t’infliger des sévices physiques. Mais ce que nous avons en commun toi comme moi avec Silas c’est l’application à garder la marque de l’infamie pour nos erreurs passées.

Ça peut prendre la forme d’une dévaluation de notre propre estime, un auto sabotage ou dans le cas d’Israël, s’infliger 18 ans de répression.

Le manque de confiance en Dieu

On se dit : au moins en se faisant uniquement confiance on sait à quoi s’attendre ! Et si Dieu ne voulait pas répondre positivement à mon appel ? Et s’il estimait que je ne mérite pas ou plus son assistance ? Et s’il ne savait pas ce dont j’ai vraiment besoin ?

On est donc en plein dans le domaine de la foi. Et je sais lecteur qu’on ne fait confiance qu’à ce qu’on connait. Donc finalement le manque de confiance en Dieu c’est aussi le manque de connaissance de Dieu.

Le confort du péché

Parfois notre situation est trop confortable pour qu’on veuille la changer. On a le rêve de voir telle ou telle chose s’accomplir mais… Ce salaire est si satisfaisant… Ce lieu de vie est si pratique… Cette situation est tellement habituelle.

Je n’ai jamais eu le malheur de vivre dans une zone de guerre, mais n’est ce pas ce confort qui finit par nous rendre indifférent aux situations d’autrui ? Et c’est uniquement quand la situation devient insupportable que nous nous tournons vers Dieu.

N’attends pas 18 ans avant de faire appel à Dieu

Je pense que nous avons été coupable de toutes ces raisons. Mais Dieu est un Dieu proche qui souhaite connaitre ce qui peut nous agiter et agir pour nous en délivrer. D’ailleurs pour finir l’histoire de la Bible, plus haut, Dieu finit par délivrer son peuple. Alors je te le dis, lecteur : N’attends pas 18 ans avant de faire appel à Dieu et que nous puissions nous éveiller au fait que Dieu nous aime assez pour ne pas nous oublier.

extrait de l'article n'attends pas 18 ans avant de faire appel à dieu
extrait de l’article N’attends pas 18 ans avant de faire appel à dieu

Si tu as aimé cet article n’oublie pas de le partager et de me donner ton avis en commentaire !

Vous avez aimé l'article? Partagez le!

Add a Comment

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *