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Les 7 poèmes de Je suis Dieu

Cher lecteur, tu le sais déjà, j’ai écrit 7 poèmes, sur 7 aspects divins. Ces 7 poèmes sont à écouter et pour cela tu peux les recevoir gratuitement sur ta boîte mail. Tu auras le choix de les écouter en mode podcast ou en mode vidéo et promis, l’expérience est UNIQUE !

Mais pour ceux et celles qui veulent avoir les poèmes écrits je te les mets ci dessous. Et si ces 7 poèmes de ce projet, Je suis Dieu, te plaisent, à l’écrit je t’assure que l’expérience est mille fois mieux à l’écoute. Donc n’hésites plus ! En attendant je te laisse Les 7 poèmes de Je suis Dieu !

image de l'article Je suis Dieu

PS : tu peux aussi checker ce que ma famille en a pensé en vidéo cliquant ici ou ici !

Je suis le Créateur

Je ne commence pas, de toute éternité j’existe et je ne finis pas. 

Mais par moi tout commence. 

De mon génie je forme des plans, je forme des êtres, des concepts et je leur donne vie. Je manie la complexité et l’extrême raffinement à la perfection pour créer des chefs d’œuvres comme personne. 

Savais tu qu’il y a plus d’étoiles que de grains de sable sur toutes les plages de la Terre ?

Ou savais tu que le pic vert peut creuser les troncs d’arbres avec son bec avec une vitesse de frappe de 20 fois par seconde ?

Ou que les chenilles possèdent en moyenne 4000 muscles ? 

Chaque vivants, chaque objets que contient l’univers est l’œuvre de mes mains car je suis le Dieu créateur. 

Ce que je crée est à l’image de ce que je suis. 

Mystérieux, impressionnant, ingénieux et plein de ressource.

Cet écrin de verdure, cet espace immense et divers, ce pré, cette forêt, ce mont, ces sommets… sont autant de lieux pour se recueillir, pour s’instruire, pour se rencontrer, pour se retrouver, pour créer…

Autant de lieux sur lesquels veiller, que de fragiles êtres qui demandent à être soigné, que de beauté à découvrir dans cette fragilité et que de bonté à générer. 

Que tu sois gardien, ou jardinier, amateur ou passionné toutes ces merveilles que j’ai crée sont autant de lieux pour me rencontrer.

Je suis Père et Mère

Lorsque un enfant nait, tout est neuf. La vue, l’ouïe, le touché, le gout… tous ses sens sont bombardés d’informations toutes neuves et effrayantes. Rien ne fait sens et tout reste à apprendre. 

De deux êtres en nait un tout nouveau. C’est comme si le père et la mère avaient voulu mettre ce qu’ils avaient de mieux dans le meilleur projet de groupe de leur vie. Et j’ai voulu que ce père et cette mère soient ceux sur qui pèse la charge ô combien complexe mais ô combien gratifiante d’élever le nouvel humain qui est né. 

Je sais ce qu’il en coute d’être père, car je suis ce qui se fait de mieux en terme de père. De moi, chacun de mes enfants reçoit un nom. Celui de précieux, intelligent, fort, inspirant, unique, merveilleux

C’est moi qui veille, c’est moi qui défend et ultimement c’est moi qui mène les batailles et qui gagne.

Mais je suis aussi mère. J’ai formé chaque personnalité, dessiné chaque sourire et coloré chacun des yeux de mes enfants. Je les protège en les rassemblant sous mes ailes. J’essuye leur larmes, je calme leur crainte et je réponds par l’amour. 

A leur doute, à leur peurs, à leur peine à leur paix à leur joie… j’aime de l’amour maternel parfait.

Je suis le parent parfait pour tous, mais surtout pour ceux qui n’ont pas eu de parent parfait. Je suis père et mère pour les orphelins, pour les enfants qui ont du grandir tout seul ou pour ceux qui n’ont jamais pu grandir. 

Je suis le père et la mère qui t’appelle mon enfant.

Je suis là

Dans le bruissement des draps propres

Dans l’odeur subtile du printemps

Dans la douceur d’un sourire ou dans le frisson de ce qui est bon, Je suis là.

Dans ce qui explose de joie, de couleurs, de bruits retentissants, pleins d’audace, pleins d’energie, le verbe et la tête haute, sûr et constant. 

Je suis dans la paix, dans les yeux brillant de l’amour ou le hochement discret d’un parent. Je suis dans le calme accomplissement d’un ouvrier zélé, dans les plaisirs simples de la vie, les arcs en ciel, le sourire d’une personne âgée, la douceur de la fourrure d’un animal, dans un carré de chocolat.

Je me tiens silencieux dans les moments pesants, quand les minutes ont l’aspects des heures, que les heures ressemblent aux jours et que la longueur des jours atteint les années et que la routine est devenue une vie.

Je sais quand la vie pèse, que les mots n’ont plus d’effet et que règne le vide… Je sais la douleur des cœurs, la peine qui assombrit les esprits et le poids des larmes que je récolte… chaque larme, je les récolte et j’en sais le poids… je suis là… pas ailleurs, pas loin, pas distant, pas absent… je suis là, j’attend que tu te tourne vers moi.

Que tes yeux s’ouvrent à ma présence et à la promesse que je ne vais nulle part. J’attends que tu veuilles bien faire connaissance avec moi, que nous partagions un repas, un rire ou une peine. J’attends patiemment que tu choisisses de me voir mais impatient d’avoir une relation avec toi ! Si impatient de te montrer ce que tu représentes pour moi 

Je suis bon

Je suis bon. C’est assez vaste pour me représenter. 

Tu sais, j’ai inventé la vertu c’est une part de mon caractère. Tout comme l’excellence ce qui fait de ce que je suis l’être le plus estimable qui soit.

Je n’ai pas de défaut, naturellement je suis parfait, moral, saint…

Mais je suis tellement plus que la perfection et tellement plus concerné par ton existence. Il y a un monde entre toi et moi, un gouffre de différence entre ma perfection et ton imperfection. 

Je sais, la culpabilité liée à l’échec, la faute purulente, l’erreur fatale, le fourvoiement, l’incartade, la bévue, la méprise, la bêtise, la tromperie… le péché… je sais.

Et tout cela nous sépare, moi dans la lumière, moi la lumière et toi dans les sombres ténèbres. Mais ma lumière ne brule pas, ma lumière c’est ta dose de vitamine D, c’est le doux rayon du soleil levant qui filtre à travers des rideaux, c’est la lueur d’une bougie de Noël. Ma lumière est réconfort et non jugement, caresse et non violence.

Elle illumine la beauté de ton visage, rendant justice à cette merveille que j’ai crée, et que tu es.

Elle fait fi de tes insécurités, des écorchures, séquelles des multiples péchés qui t’ont affecté.

Ma lumière s’infiltre dans les brèches des murs que tu as érigé autour de ton cœur et vient illuminer ce que tu pensais inacceptable pour te révéler que même cela ne peut m’éteindre.

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Et te voilà… vacillant et tremblant mais debout dans ma lumière. 

Je tends la main vers toi mon enfant, je t’éclaire et je te célèbre, je suis bon avec toi.

Je suis puissant

Je ne recule pas devant le combat, d’ailleurs je ne recule pas. Rien ne peut m’arrêter, rien ne peut me prendre de vitesse, me couper dans mon élan, me faire ployer ou me retarder.

Et je garde la main sur ce qui est mien. 

Que les cerveaux de ce monde se concertent pour me faire tomber, que les machines les plus développées me prennent pour cible, que la mort elle même s’en prenne à moi, j’en serai toujours victorieux. 

Pas de suspens avec moi, je gagne toujours. Je suis puissant. Ma force n’a pas de limite et ne reste jamais sans effet.

Je ne suis pas mort, ni l’opium du peuple. Je suis le Dieu qui élève les montagnes, celui a qui obéissent les animaux, qui commande aux océans et aux mers. J’ordonne au ciel et je dirige la Terre. Par mon esprit je sonde le cosmos. Je comprends les mystères dont l’humanité n’a pas idée et je suis seul maitre de tout ce qui est. 

Seul je peux défaire la plus grande des armées. Seul je peux créer tout un monde avec ses propres règles. Seul je peux réduire à néant toutes les forces qui s’opposeraient à moi. 

Seul, je suis tout, pour toujours et à jamais

Et je garde la main sur ce qui est mien, sur ceux qui sont miens. Je vole à leur secours porté par les ailes de l’amour, aiguillonné par ma bonté et motivé par ce qu’ils sont. Car je les connais, je connais jusqu’au nombre de cheveux qu’ils possèdent. Et j’agis puisement dans leur vie, les libérant de toute sorte de fardeaux pour qu’ils courent dire qu’ils servent un Dieu puissant, plus puissant que la peur, que l’erreur, que la guerre…plus puissant que tout.

Et rien ne peut les arracher à ma main. Car je ne retiens rien, rien pour les sauver. Je tiens leur vie comme le plus précieux des trésors. Je tiens leur cœur pour ne pas qu’ils défaillent et j’accepte de défaillir. 

Pour qu’ils soient en sécurité j’échange ma force contre leur fragilité. Leur impuissance contre ma puissance. Leur mort contre ma vie. J’accepte d’être aussi faible qu’eux pour qu’ils soient fort comme moi. 

Et en fermant les yeux, scellant leur sort et le mien, c’est leur visage que je vois, leur joie qui retentit dans mes oreilles et leur noms que ma bouche prononce. 

Je suis le Dieu puissant, jusque dans la faiblesse la plus humiliante car finalement je triomphe toujours. 

Je suis amour

Je suis tout ce qui est bon, fidèle, grand, digne… la liste de mes qualificatifs s’étend encore et encore. Mais je suis amour. Tu remarques la faute de français ? Parce que je ne suis pas aimant ou aimable, je suis l’amour même. C’est tout dire en 3 mots : je suis amour. 

Et s’il y a une histoire qui est trop belle pour être vraie c’est probablement celle entre toi et moi. Comprends bien, je sais tout. Tes grosses erreurs tout comme ces moments gênants dont tu te rappelles à l’occasion en grinçant des dents. Je sais tes plus grandes hontes et les nombreuses fois ou tu as fait du mal.

Je sais la raison de ta culpabilité et le poids de tes remords. Et je sais que si on écrivait tout tes regrets sur le sol on ferait sans doute plusieurs mètres avant de s’arrêter.

J’ai écris les péchés de plusieurs de mes enfants sur le sol, une fois. Mais je les ai écrit à dessein dans du sable, sur une terre meuble afin que le vent, les pas des passants et le temps les efface.

Mais j’ai puisé mon amour pour toi dans la force de mon cœur et je l’ai gravé dans mes mains. 

Mon cher, cher enfant… ne vois tu pas ce que cela veut dire pour toi ? Tu es libre… rien de ce que tu a fais ou feras n’a pas été couvert de mon amour pour toi. 

Je verse sur toi une éternelle seconde chance et tu n’as plus à essayer de faire mieux, d’être meilleur, de devenir meilleur !

Tiens toi devant moi, respire l’odeur de la liberté que je te donne, respire et prends la main que je ne cesse de te tendre et donne toi la possibilité de simplement être.

Je suis Dieu et nul n’est comme moi. Je suis le créateur, je suis père et mère, je suis puissant, je suis bon, je suis là… et ce qui me décrit le mieux, cependant, c’est que je suis amour. 

Tu es mien

Tu es mien, pas comme l’esclave est au maitre ou que le banal citoyen est au gouvernement.

Tu es mien comme l’oiseau est au ciel, comme la fleur est à la Terre et le chiot à sa mère.

Dans l’espace que je crée tu as ton rôle à jouer. Tu vois cette chose que tu fais ? Celle qui te semble si naturelle que tu ne comprends pas que d’autres échouent. Celle pour laquelle on t’a toujours dit que tu as du talent. Celle par laquelle tu laisses le mieux une trace unique de ce que tu es… cette chose là, oui, c’est un cadeau de moi. Comme un instrument que je te donne et qui, si tu apprends à en jouer, deviendra le chant de ton cœur et ravira tes voisins. 

Je si suis fier de toi mon enfant, et mon cœur de parent se réjouit à l’idée de te voir progresser et maitriser de mieux en mieux ce don que je te fais. 

Si tu ne sais pas tenir en place c’est peut être parce que je t’ai crée pour danser ?

Si tu ne sais pas contrôler tes pensées c’est peut être que je t’appelle à devenir un visionnaire ?

Si tu ne sais pas retenir ton émotion c’est peut être que je t’appelle à aimer ceux qui ont besoin d’amour.

Si tu as toujours la tête pleine de rêves c’est peut être que je souhaite que tu te serves ton imagination pour créer des histoires qui insuffleront de l’espoir dans les cœurs fatigués.

Mon enfant, je t’aime… si fort qu’il te faudra ta vie entière pour en découvrir la profondeur. Et tu découvriras que c’est en partageant cet amour que je te porte avec autrui que tu en comprendras de plus en plus la mesure.

Ces dons, ces talents que tu as, je les ai crée pour qu’ils parlent de moi. Moi qui t’ai crée, moi ton parent divin dont la puissance et la bonté n’ont aucune limite. Moi qui me tient proche de toi à chacun de tes pas. C’est dans le cadre de ce que je suis et de mon amour inégalable pour toi que je t’appelle mien. J’accueille tout ce que tu es et je le célèbre. Je te libère et je te pousse en avant… pour qu’à ton tour tu me reconnaisse comme tien… je suis ton Dieu. 

extrait de tu es mien
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